<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires pour anarkali - chercheur d'exil</title>
	<atom:link href="http://anarkali.wordpress.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://anarkali.wordpress.com</link>
	<description>L'exil n'est point d'hier ! L'exil n'est point d'hier ! "Ô vestiges, ô prémisses", Dit l'Étranger parmi les sables, "toute chose au monde m'est nouvelle !... " Et la naissance de son chant ne lui est pas moins étrangère. (Saint-John Perse)</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 Jun 2009 05:37:18 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.com/</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Commentaires sur figures de la critique (I) &#8211; ne plus écrire que pour le dieu mort ? par m denimal</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/04/21/figures-de-la-critique-i-ne-plus-ecrire-que-pour-le-dieu-mort/#comment-96</link>
		<dc:creator>m denimal</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 05:37:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=50#comment-96</guid>
		<description>devenu amant, je songeais qu&#039;elle ne me ressemblait pas, guéri de cette blessure, je voyais qu&#039;elle était simplement ce bâtisseur que je n&#039;étais pas
impuissant, je devenais inlassablement ce qu&#039;elle fabriquait de ses mains, je devenais cet être inutile et vigoureux qui l&#039;aimait.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>devenu amant, je songeais qu&#8217;elle ne me ressemblait pas, guéri de cette blessure, je voyais qu&#8217;elle était simplement ce bâtisseur que je n&#8217;étais pas<br />
impuissant, je devenais inlassablement ce qu&#8217;elle fabriquait de ses mains, je devenais cet être inutile et vigoureux qui l&#8217;aimait.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur j&#8217;enseigne aux hommes un vouloir nouveau &#8211; exil et amor fati chez nietzsche par Denimal</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/03/30/jenseigne-aux-hommes-un-vouloir-nouveau-exil-et-amor-fati-chez-nietzsche/#comment-95</link>
		<dc:creator>Denimal</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2009 10:03:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=42#comment-95</guid>
		<description>oui, tout est mouvement, il faut être immobile et calme pour le ressentir. Et il est long le chemin, pour rester libre et immobile dans ce chaos-mos. Mais pourquoi est-il nécessaire de faire mourir Dieu ? Ne serait-ce pas encore de la Volonté de Puissance ? Cette idée ne me dérange pas , car l&#039;exercice de la vie se passe de Dieu, comme ne me dérange pas l&#039;idée d&#039;un Dieu qui se sacrifie, qui &quot;meurt pour l&#039;homme&quot; en s&#039;aliénant le monde. Moi j&#039;y vois de l&#039;amour.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui, tout est mouvement, il faut être immobile et calme pour le ressentir. Et il est long le chemin, pour rester libre et immobile dans ce chaos-mos. Mais pourquoi est-il nécessaire de faire mourir Dieu ? Ne serait-ce pas encore de la Volonté de Puissance ? Cette idée ne me dérange pas , car l&#8217;exercice de la vie se passe de Dieu, comme ne me dérange pas l&#8217;idée d&#8217;un Dieu qui se sacrifie, qui &#8220;meurt pour l&#8217;homme&#8221; en s&#8217;aliénant le monde. Moi j&#8217;y vois de l&#8217;amour.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur ô solitude, solitude ma patrie ! &#8211; exil, solitude et voyage chez nietzsche par Chavet</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/03/23/o-solitude-solitude-ma-patrie-exil-solitude-et-voyage-chez-nietzsche/#comment-94</link>
		<dc:creator>Chavet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2009 12:46:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=39#comment-94</guid>
		<description>Il me semble voir un paradoxe, une dualité dérangeante pour Nietzsche entre sa pensée et son ressenti: d&#039;un coté il exprime une forte volonté de &quot;s&#039;extirper du troupeau&quot;, volonté accentuée par son sentiment de distance et d&#039;incompréhension de la part des hommes, de l&#039;autre il cède ou fait céder son Zarathoustra au besoin de reconnaissance de la part du troupeau : &quot;J&#039;ai besoin de mains qui se tendent&quot;.  Il me semble voir un peu d&#039;humilité dans cette dualité. « Au fond de la vanité, il y a de l&#039;humilité; une incertitude sur soi que les éloges guérissent ». Sentiment inacceptable pour Nietzsche! 
La création du « Zarathoustra », le retour de l&#039;exil et les « nous » de ses aphorismes me sembleraient plutôt symptomatiques de cette opposition entre son ressenti et sa pensée.
C’est pourquoi j&#039;ai du mal à accepter la qualification de &quot;prophétie&quot; pour la pensée de Nietzsche.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semble voir un paradoxe, une dualité dérangeante pour Nietzsche entre sa pensée et son ressenti: d&#8217;un coté il exprime une forte volonté de &#8220;s&#8217;extirper du troupeau&#8221;, volonté accentuée par son sentiment de distance et d&#8217;incompréhension de la part des hommes, de l&#8217;autre il cède ou fait céder son Zarathoustra au besoin de reconnaissance de la part du troupeau : &#8220;J&#8217;ai besoin de mains qui se tendent&#8221;.  Il me semble voir un peu d&#8217;humilité dans cette dualité. « Au fond de la vanité, il y a de l&#8217;humilité; une incertitude sur soi que les éloges guérissent ». Sentiment inacceptable pour Nietzsche!<br />
La création du « Zarathoustra », le retour de l&#8217;exil et les « nous » de ses aphorismes me sembleraient plutôt symptomatiques de cette opposition entre son ressenti et sa pensée.<br />
C’est pourquoi j&#8217;ai du mal à accepter la qualification de &#8220;prophétie&#8221; pour la pensée de Nietzsche.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur figures de la critique (I) &#8211; ne plus écrire que pour le dieu mort ? par Gilles D</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/04/21/figures-de-la-critique-i-ne-plus-ecrire-que-pour-le-dieu-mort/#comment-93</link>
		<dc:creator>Gilles D</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 17:32:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=50#comment-93</guid>
		<description>Reste au moins, si je ne sais plus par quel bout prendre mes idées, une méthode pour plier mon linge.

http://www.youtube.com/watch?v=-Kcu3wQ0WvA</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Reste au moins, si je ne sais plus par quel bout prendre mes idées, une méthode pour plier mon linge.</p>
<p><span style="text-align:center; display: block;"><a href="http://anarkali.wordpress.com/2008/06/23/portes-ouvertes-sur-lexil-exil-de-saint-john-perse-i/"><img src="http://img.youtube.com/vi/-Kcu3wQ0WvA/2.jpg" alt="" /></a></span></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur mais il n&#8217;y a rien en dehors du tout ! &#8211; exil et ontologie chez nietzsche par diongue</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/02/27/exil-et-ontologie-chez-nietzsche/#comment-92</link>
		<dc:creator>diongue</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 11:44:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=21#comment-92</guid>
		<description>Je vous rappelle que nier l&#039;existence de Dieu ne prouve pas son inexistence. Cela ne prouve pas aussi qu&#039;il existe réellement, mais vous ne trouvez qu&#039;il voudrait mieux en croire que de le nier. De toute façon c&#039;est ce à quoi je vous invite, parce que l&#039;histoire ne cesse de faire des signes de son existence, la vague de prophètes en constitue un exemple, la croyance de l&#039;homme en des divinités en est un autre. Même si ce n&#039;est pas suffisant il est difficile de se passer du concept de Dieu pour tout humain y compris le philosophe. Même en Le niant on L&#039;évoque. Ma conclusion est la suivante et cela n&#039;engage que moi puisque c&#039;est mon souhait: on n&#039;a pas à perdre si on croit en Dieu. Par conséquent dans la vie future on ne sera pas lapidé pour avoir mécru. Dans le coran sourate yaseen Allah dit:&quot;Tu(Mouhammad) es certes du nombre des messagers pour que tu avertisses le peuple dont les ancêtres n&#039;ont pas été avertis; ils sont donc insouciants. En effet la parole s&#039;est réalisée contre la plupart d&#039;entre eux, ils ne croiront pas. Tu avertis celui qui suit le rappel du Coran.&quot; Un peu plus loin IL dit:&quot;Nous ne lui(Mouhammad) avons pas enseigné de la poésie; cela ne lui convient pas: ce n&#039;est qu&#039;un rappelle Tout Puissant, du Tout Miséricordieux&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous rappelle que nier l&#8217;existence de Dieu ne prouve pas son inexistence. Cela ne prouve pas aussi qu&#8217;il existe réellement, mais vous ne trouvez qu&#8217;il voudrait mieux en croire que de le nier. De toute façon c&#8217;est ce à quoi je vous invite, parce que l&#8217;histoire ne cesse de faire des signes de son existence, la vague de prophètes en constitue un exemple, la croyance de l&#8217;homme en des divinités en est un autre. Même si ce n&#8217;est pas suffisant il est difficile de se passer du concept de Dieu pour tout humain y compris le philosophe. Même en Le niant on L&#8217;évoque. Ma conclusion est la suivante et cela n&#8217;engage que moi puisque c&#8217;est mon souhait: on n&#8217;a pas à perdre si on croit en Dieu. Par conséquent dans la vie future on ne sera pas lapidé pour avoir mécru. Dans le coran sourate yaseen Allah dit:&#8221;Tu(Mouhammad) es certes du nombre des messagers pour que tu avertisses le peuple dont les ancêtres n&#8217;ont pas été avertis; ils sont donc insouciants. En effet la parole s&#8217;est réalisée contre la plupart d&#8217;entre eux, ils ne croiront pas. Tu avertis celui qui suit le rappel du Coran.&#8221; Un peu plus loin IL dit:&#8221;Nous ne lui(Mouhammad) avons pas enseigné de la poésie; cela ne lui convient pas: ce n&#8217;est qu&#8217;un rappelle Tout Puissant, du Tout Miséricordieux&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur pierre desproges est mort d&#8217;un cancer. étonnant, non ? par pierre</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/04/18/httpanarkali-wordpress-comwp-adminpost-phpactioneditpost71pierre-desproges-est-mort-dun-cancer-etonnant-non/#comment-91</link>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 18:09:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=71#comment-91</guid>
		<description>génial, je vuos remercie pour ces vidéos :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>génial, je vuos remercie pour ces vidéos :)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur we say sorry par maxime</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/02/13/we-say-sorry/#comment-90</link>
		<dc:creator>maxime</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 17:21:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=16#comment-90</guid>
		<description>je trouve ce site interressant car facile a comprendre . j&#039;ai un orale a passer sur ce fait</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je trouve ce site interressant car facile a comprendre . j&#8217;ai un orale a passer sur ce fait</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur portes ouvertes sur l&#8217;exil &#8211; exil de saint-john perse (I) par blanca perse</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/06/23/portes-ouvertes-sur-lexil-exil-de-saint-john-perse-i/#comment-89</link>
		<dc:creator>blanca perse</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 08:05:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=99#comment-89</guid>
		<description>i am sorry, i can´t speak french. 
i was born in spain, i live in ireland.

i am looking for perse´s poem l&#039;etranger. 

if you visit my blog, you will know why.

sorry that i can´t speak french to read you.

slant !

*</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>i am sorry, i can´t speak french.<br />
i was born in spain, i live in ireland.</p>
<p>i am looking for perse´s poem l&#8217;etranger. </p>
<p>if you visit my blog, you will know why.</p>
<p>sorry that i can´t speak french to read you.</p>
<p>slant !</p>
<p>*</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur figures de la critique (III) &#8211; communication breakdown par Nicotinamide</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/05/18/figures-de-la-critique-iii-communication-breakdown/#comment-78</link>
		<dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2008 20:54:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=91#comment-78</guid>
		<description>Je lis : Il faut admettre avec Deleuze que les vitesses sont multiples, et que les lignes qu’elles traversent sont de nature diverses - la critique se veut être une ligne de fêlure.

Selon Saint-Gilles-Deleuze, une ligne de fêlure peut être une peur de vieillard, le développement d&#039;une paranoia, une estimation politique ou affective. Je préfère la ligne de rupture : celle où l&#039;on devient imperceptible, celle où l&#039;on se confond avec les murs, celle qui conduit aux sagesses antiques : où l&#039;on se suffi à soi-même... celle où l&#039;on se &quot;déterritorialise sans bouger, accroché par le milieu, désert ou steppe. (...) Sagesse de l&#039;écume (...) la corde au poing à l&#039;entrée du désert, j&#039;épie au cirque le plus vaste l&#039;élancement des signes les plus fastes. Et le matin pour nous mène son doigt d&#039;augure parmi de saintes écritures.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je lis : Il faut admettre avec Deleuze que les vitesses sont multiples, et que les lignes qu’elles traversent sont de nature diverses &#8211; la critique se veut être une ligne de fêlure.</p>
<p>Selon Saint-Gilles-Deleuze, une ligne de fêlure peut être une peur de vieillard, le développement d&#8217;une paranoia, une estimation politique ou affective. Je préfère la ligne de rupture : celle où l&#8217;on devient imperceptible, celle où l&#8217;on se confond avec les murs, celle qui conduit aux sagesses antiques : où l&#8217;on se suffi à soi-même&#8230; celle où l&#8217;on se &#8220;déterritorialise sans bouger, accroché par le milieu, désert ou steppe. (&#8230;) Sagesse de l&#8217;écume (&#8230;) la corde au poing à l&#8217;entrée du désert, j&#8217;épie au cirque le plus vaste l&#8217;élancement des signes les plus fastes. Et le matin pour nous mène son doigt d&#8217;augure parmi de saintes écritures.&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur figures de la critique (II) &#8211; la vénération du veau d&#8217;or par anarkali</title>
		<link>http://anarkali.wordpress.com/2008/05/11/figures-de-la-critique-ii-la-veneration-du-veau-dor/#comment-77</link>
		<dc:creator>anarkali</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2008 01:22:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://anarkali.wordpress.com/?p=87#comment-77</guid>
		<description>Je conviens que le critique montre ses plaies, mais n&#039;y a-t-il pas dans le geste de mettre en forme, ou de qualifier, cette &quot;plaie&quot;, un dépassement du ressentiment ? La contemplation de ce ressentiment voulu pour lui-même, telle n&#039;est pas la critique. 

Encore une fois, je ne peux pas poser de critères de la critique, seulement en recouvrer des principes efficaces au sens où la critique se pose face à une vérité effective des choses - vérité multiple qui ne distingue pas entre réel et représentation. Cette distinction n&#039;est pas fausse, mais je la considère non-significative ou faisant sens dans la latence de l&#039;effet. J&#039;admets avec HBW que la critique vaut pour symptôme et par le danger qu&#039;elle augure, donc vaut par effet, et non intrinsèquement par principe. Si le goût est mon goût et la vérité ma vérité, ce n&#039;est pas pour une affirmation radicale et hédoniste de mon ego singulier, mais bien plus parce que ces probités sont effectives comme paramètre d&#039;une autonomie précaire, une autonomie qui ne soit pas tributaire du ressentiment.

Je ne vois pas en quoi le monde festif est immunisé et ne concède que des pseudo-destitutions. N&#039;est-ce pas là lui prêter une pureté authentique dans sa perpétuelle mutation alors que celle-ci s&#039;opère en conjonction des forces qui s&#039;opposent à lui ? J&#039;admets qu&#039;il y a là foyer de résistances, non-intégrables peut-être, mais il me semble que celles-ci se tournent d&#039;abord vers la sauvegarde de lieux et de temps gérés de façon autonomes ; et non, comme le fait la critique, en s&#039;adressant à la communauté potentielle des anonymes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je conviens que le critique montre ses plaies, mais n&#8217;y a-t-il pas dans le geste de mettre en forme, ou de qualifier, cette &#8220;plaie&#8221;, un dépassement du ressentiment ? La contemplation de ce ressentiment voulu pour lui-même, telle n&#8217;est pas la critique. </p>
<p>Encore une fois, je ne peux pas poser de critères de la critique, seulement en recouvrer des principes efficaces au sens où la critique se pose face à une vérité effective des choses &#8211; vérité multiple qui ne distingue pas entre réel et représentation. Cette distinction n&#8217;est pas fausse, mais je la considère non-significative ou faisant sens dans la latence de l&#8217;effet. J&#8217;admets avec HBW que la critique vaut pour symptôme et par le danger qu&#8217;elle augure, donc vaut par effet, et non intrinsèquement par principe. Si le goût est mon goût et la vérité ma vérité, ce n&#8217;est pas pour une affirmation radicale et hédoniste de mon ego singulier, mais bien plus parce que ces probités sont effectives comme paramètre d&#8217;une autonomie précaire, une autonomie qui ne soit pas tributaire du ressentiment.</p>
<p>Je ne vois pas en quoi le monde festif est immunisé et ne concède que des pseudo-destitutions. N&#8217;est-ce pas là lui prêter une pureté authentique dans sa perpétuelle mutation alors que celle-ci s&#8217;opère en conjonction des forces qui s&#8217;opposent à lui ? J&#8217;admets qu&#8217;il y a là foyer de résistances, non-intégrables peut-être, mais il me semble que celles-ci se tournent d&#8217;abord vers la sauvegarde de lieux et de temps gérés de façon autonomes ; et non, comme le fait la critique, en s&#8217;adressant à la communauté potentielle des anonymes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
